4 jours après sa mise en ligne, une vidéo présentant le témoignage d’une famille canadienne, qui soutient le projet de la Charte des valeurs québécoises, continue de faire le buzz. Pour conforter son point de vue, celle-ci avait choisi de raconter, vendredi devant la commission parlementaire chargée du projet, son voyage au Maroc notamment, où elle avait été étonnée de voir «des gens prier à
A Nice, une maman de confession musulmane, portant le voile, vient de saisir le Conseil d’Etat, après avoir été déboutée pour le tribunal. Elle espère obtenir gain de cause face à l’école où est scolarisé son enfant qui lui a récemment interdit de l’accompagner en sorties scolaires.Explications.
Au Canada, la Charte des valeurs québécoises, défendue par le gouvernement péquiste, anime toujours les débats. En début de semaine, le Parti libéral du Québec a fait savoir que les femmes portant le tchador étaient les bienvenues pour les prochaines élections. Une position qui n’a pas plu à l’une des membres de ce parti, Fatima Houda-Pepin, d’origine marocaine. Celle-ci n’a pas
La Charte des valeurs québécoise, défendue par le gouvernement Marois, ne fait toujours pas l’unanimité au Québec. Dimanche, de nouvelles manifestations se sont tenues dans les rues de Montréal et Sherbrooke, afin de dénoncer ce projet de loi.
L’histoire de l’enseignante d'arabe recalée à l’entretien d’embauche par le directeur de l’école Molière de Casablanca serait en train de prendre une nouvelle tournure. Le responsable de l’établissement aurait reçu des lettres de menaces et des forces de police auraient même été placées devant l’école pour assurer sa sécurité. Détails.
Une enseignante de langue arabe vient d’être recalée à l’embauche à cause de son voile. Cela n’a pas eu lieu en France ou au Canada, comme on pourrait le penser, mais au Maroc, à l’école Molière de Casablanca, affiliée à la «mission française».
La charte de la laïcité à l’école instaurée par le ministère français de l’Education rentre en vigueur ce lundi matin. Cette nouvelle initiative au nom des valeurs de la République révolte la communauté musulmane qui voit en cela, une autre manière de la stigmatiser, bien que le ministre s’en défende. Le CCIF, quant à lui, s’attend à une montée de la discrimination des