Un «différent» existait entre les épouses des deux diplomates qui ne se supportaient pas, selon notre source. «Des disputes violentes ont été fréquentes entre ces deux personnes, que beaucoup de choses opposent», dit-il.
Il semblerait que la goutte d’eau qui a fait débordé «Venise» soit la tenue du vernissage de l’exposition de peintures sans la présence (volontaire) du couple Benabdellah. Soucieux d’éviter tout dérapage et de crêpage de chignons en public, Taïeb Fassi-Fihti et son épouse ont, semble-t-il, tenu à ne pas…inviter (mais éviter) les Benabdellah.
Malgré l’embargo, Nabil Benabdellah et son épouse ont eu l’information et ils ont tenu à être présents. Et ce qui devait arriver, arriva. Regards croisés sur fond de mépris et de haine allaient se transformer très vite en échanges de joutes verbales d’un autre temps et son lot de noms d’oiseaux, sans oublier les espèces en voie de disparition. Le tout devant une assistance médusée.
Le ministère des Affaires Etrangères de son côté n'a fait aucune déclaration officielle sur la question, et son service de presse refuse de confirmer ou infirmer l'information. L'incident a par contre été relayée dans les colonnes de plusieurs journaux marocains arabophones, dont notamment Al Jarida Al Oula et Al Massae. Al Jarida Al Oula annonce même un possible successeur à Nabil Benabdellah. Il s'agirait de Hassan Abouyoub, ancien Ambassadeur du Royaume en France.
Le rappel pour «consultation interne» de Nabil Benabdellah à Rabat, en fin de semaine dernière, n’a, semble-t-il, rien changé à la donne. Si ce n’est un rappel à l’ordre sur fond de débarquement à l’…Italienne. Le couple Fassi-Fihri a gagné la (première) bataille…